Les outardes, canards et goélands

Les goélands

Pour en savoir plus sur les goélands, visitez le site Faune et Flore du pays

Voyez également le dépliant publié par Environnement Canada sur le goéland à bec cerclé :
www.qc.ec.gc.ca/faune/faune/pdf/Goeland_f.pdf

Les bernaches

Pour savoir comment agir avec les bernaches, consultez ce dépliant publié par Environnement Canada sur les bernaches résidentes :
www.qc.ec.gc.ca/faune/faune/pdf/bernache_f.pdf

Les Outardes

La problématique des outardes s’applique également aux canards et goélands. Lorsque la saison froide est retardée, les outardes demeurent plus longtemps. Elles ne suivent pas le calendrier, mais bien la température ! Lorsque le vent froid arrive, les outardes partent. Leur cycle fonctionne avec la température ambiante et la température de l’eau.

Les années où l’hiver survient plus tard, les outardes restent plus longtemps. Il est cependant difficile de dire ce qui les fait partir. Cependant, la présence de glace et la nourriture sont certainement des critères importants. En effet, les outardes vont demeurer sur les plans d’eau seulement si elles ont une étendue d’eau libre de glace et de la nourriture.

Le taux de reproduction des outardes influence également la situation. Lorsque la saison de reproduction a été bonne, il y a plus d’individus. On note alors la présence de « retardataires ». Il s’agit des groupes d’outardes les plus résistantes qui partent plus tard et qui peuvent s’attarder plus longtemps sur les lacs.

Les outardes sont des animaux à sang chaud. Leurs déjections sont abondantes lorsqu’elles consomment beaucoup de nourriture. Leurs déjections augmentent la charge organique présente dans le lac. Lorsque la température de l’eau baisse, les décomposeurs présents dans les lacs sont moins actifs et la chaîne alimentaire est ralentie. Il peut donc y avoir une accumulation de matière fécale dans le fond du lac. Il est cependant difficile d’évaluer la charge organique (matière organique) incorporée dans le plan d’eau. La quantité n’est certainement pas énorme, mais cela entraîne la présence de coliformes fécaux. Toutefois, comme la température de l’eau est froide, il ne devrait pas y avoir de problème de propagation ou de prolifération de coliformes fécaux. S’il y a des prises d’eau dans le lac et que l’eau n’est pas traitée, cela peut cependant occasionner des problèmes. Il faut donc être très prudent dans ces cas.

La FAPAQ (Société de la Faune et des Parcs du Québec) ne fait pas d’intervention si des outardes demeurent sur un plan d’eau. Les actions possibles (chasser les outardes par le bruit, déplacer les outardes, etc.) ne sont pas efficaces et ne font que déplacer le problème. Cependant, la FAPAQ encourage fortement les gens à ne pas nourrir les outardes, canards ou goélands. En effet, s’ils manquent de nourriture, les oiseaux vont migrer et le problème va se résoudre de lui-même. Il est également intéressant de noter qu’en nourrissant les oiseaux avec de la mie de pain froide, l’énergie nécessaire à l’oiseau pour consommer le pain est plus grande que l’énergie contenue dans la mie !

Pour plus de renseignements ou si vous avez des questions plus spécifiques, vous pouvez communiquer avec la FAPAQ au 820-3882.